Конкурс устной речи по французскому языку

Cosigne : Le lycée dont vous rêvez с ‘est…

  1. Faites un commentaire du document en utilisant l’information figurant dans le titre, le chapeau, la source.
  2. Comparez l’information figurant dans le témoignage avec les réalités de votre école.
  3. Dites ce qui vous plaît et ce qui vous déplaît dans votre école.
  4. Formulez quelques idées pour améliorer ce que vous n’aimez pas.
  5. Argumentez et donnez des exemples.
  6. N’oubliez pas de construire votre exposé, c’est-à-dire l’introduire, puis développer et ensuite conclure.
  7. Votre exposé argumentatif doit durer environ 4 – 5 minutes.

1

Le lycée dont vous rêvez

«DES SOUTIENS EN GROUPES», «DÉCOUVRIR DES MÉTIERS» «UN ENDROIT OÙ L’ON AIME RESTER»

Des élèves du lycée Edgar-Quinet, à Paris (9e arrondissement) prennent la parole.
Romain, 17 ans, 2de : «Que les élèves aient un peu plus de pouvoir»
«Un lycée dans lequel les profs seraient très pédagogues, nous comprendraient vraiment. J’aimerais aussi que les élèves aient un peu plus de pouvoir, par exemple que les délégués aient plus leur mot à dire lors des conseils de classe et ne soient pas seulement des témoins.»

Phosphore № 322 avril 2008

2

Le lycée dont vous rêvez

«DES COURS DE CULTURE GÉNÉRALE», «SUIVRE L’ACTUAUTÉ», «20 ÉLÈVES MAXIMUM PAR CLASSE»

Des élèves du lycée Clemenceau, à Nantes (44) prennent la parole.
Maëlle, 15 ans, 2de : «Créer une nouvelle matière, la culture générale»
«Je propose de créer une nouvelle matière, la culture générale, afin de parler de l’actualité, s’initier à la culture ou connaître les personnes célèbres. J’aimerais aussi que l’on mette à disposition des élèves des instruments de musique pour jouer entre les cours.»

Phosphore № 321 mars 2008

3

Le lycée dont vous rêvez

«MOINS D’HEURES DE COURS», «DES PROFESSEURS PASSIONNÉS», «PLUS DE COURS EN DEMI-CROUPES»

Des élèves du lycée Jules-Ferry, à Paris, prennent la parole.
Tilia, 16 ans, lre ES : «Un petit contrôle à chaque cours»
«Si on avait davantage de cours en demi-groupes, on participerait plus et les professeurs seraient plus disponibles pour nous expliquer ce que l’on ne comprend pas. Ce serait bien également qu’il y ait des groupes de niveau. En maths, par exemple, on mettrait les meilleurs d’un côté et les moins bons de l’autre. II faudrait enfin qu’on ait un petit contrôle à chaque cours sur la leçon précédente pour vérifier qu’on ait bien tout compris avant de passer à autre chose.»

Phosphore №317 novembre 2007

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